La capitainerie

Voyages à venir

Des envies piochées par-ci par-là et rassemblées ici pour ne rien oublier!
Mercredi 3 octobre 2007
blondel_passage-1.jpg Dans un magasin d’usine, Fred accompagne sa femme et ses enfants adolescents. Au détour d’un rayon surgit un souvenir fugace. A la caisse d’à côté, un couple comme un rêve remonté d’une époque lontaine. Thomas et Myriam : une vie oubliée, enfouie dans un recoin de la mémoire. C’était il y a vingt ans, leurs vies se sont croisées, télescopées, entremêlées, laissant à jamais une empreinte indélébile dans le cœur de chacun.
Passage du gué marque ma seconde rencontre avec Jean-Philippe Blondel et celle-ci fut belle et intense. Cet homme-là a la plume sensible et un vrai talent pour dire le sentiment. Chaque personnage devient attachant, chaque regard sonne vrai et juste. La narration qui donne la parole à chacun nous les rend si proches que j’ai eu du mal à me séparer d’eux. Aussi incongrue que pourrait paraître cette histoire de couple « sauvé » par un tiers, on y adhère. Chaque personnage avec ses doutes, ses faiblesses, ses failles et ses forces nous ramène, à un moment ou à un autre, à nous. La force des sentiments, les non-dits, les fantasmes, les interrogations, l’humain dans ce qu’il a de beau et de lâche aussi : c’est tout cela que dit le talent de Jean-Philippe Blondel. Bon, vous l’aurez remarqué, je suis encore sous le charme de ce troublant Passage du gué… et me réjouis d’avance car à côté de mon lit m’attend Accès direct à la plage 

Passage du gué de Jean-Philippe Blondel. Editions Robert Laffont.

crédit photo: Robert Laffont & Amazon

L'avis de Laure et de Clarabel
- Publié dans : vies lues
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Vite fait

30 juin:

Euh là, j'en ai (un peu... non beaucoup) marre: grosse grippe!
Vivement les vacances la semaine prochaine... Avec un peu de chance, je serai rétablie pour pouvoir en profiter vraiment ;-)
Là, je me traine...
Une disparition qui ne fera certainement pas la Une de nos journaux locaux, celle-là, et pourtant... Pina Bausch a fait sa dernière révérence et je me souviens du très beau début de "Parle avec elle" de Pedro Almodovar.

Paroles de marins

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Rechercher

création de blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus